Partout sur la planète, la nature recule, le déboisement progresse
…fait des ravages au moment où on la confond avec l’Encéphalite Spongiforme Bovine, l’éradication avant d’être totale appelle une mise au point.
Si la forêt amazonienne et les campagnes des pays du Sud diminuent chaque jour, dans les pays du Nord les touffes des aisselles de nos compagnes sont sur le point d’être à peu près partout éradiquées. Même si l’un est un macro-phénomène planétaire et l’autre un mini-phénomène individuel, ils sont tous deux révélateurs d’une civilisation contre-nature. Parce que l’Ecologie est à la Planète ce que l’Hygiène est à l’Homme, il nous paraît opportun de relier les deux aspects d’une même réalité.
Avons-nous affaire, comme certaines ligues le prétendent, à un complot mondialiste, discriminatoire parce qu’épilatoirement sexiste ? En effet, l’ESB est pour le moment réservée, dans notre monde moderne à la gent féminine. Il faut bien le reconnaître, l’arrachage manuel de ses pauvres poils, leur rasage mécanique ou leur défoliation chimique genre Roundup, ne sont fondés sur aucun argument scientifique sérieux, ni sur la moindre manifestition reconnue d’un mieux-être physiologique. Quant à la question esthétique, elle est bien entendu discutable. C’est comme le piercing du nez, du nombril ou d’autres endroits plus difficiles d’accès, c’est superficiel, ce n’est pas essentiel. C’est une question de mode, on aime ou on n’aime pas. Il est d’ailleurs curieux de constater que de plus en plus de jeunes femmes branchées veulent paradoxalement fuir l’animal en elle, par l’épilation de leurs aisselles, mais réservent l’anneau de leur piercing à leur narine. Cette pratique fut naguère principalement réservée à la gent porcine comme à la gent bovine, à l’époque apparemment épargnée par l’encéphalite Spongiforme. Nous y revoilà, mais c’est une autre histoire.
Revenons Mesdames, Messieurs, à cette épidémie actuelle de l’ESB, l’Epilation sous les Bras. Pourquoi ces touffes choquent-elles chez la femme et nous laissent indifférents chez l’homme ? Comme me disait un de mes amis qui a du nez « y’a certainement une affaire de fric la-dessous ». En effet, ce complot n’apparaît-il pas d’emblée quand on réalise que l’ESB rapporte du blé, beaucoup de blé, aux multinationales pharmaco-chimiques principalement. Le marketing, il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître, est une technique para-agricole particulièrement rentable, quasiment miraculeuse puisqu’elle permet, dans notre cas, de passer directement du désherbage à la récolte sans avoir besoin de semences autres que médiatiques. Seulement du vent, une affaire au poil !… En effet, l’extermination du poil a pour principale finalité la vente d’appareils, de gadgets accompagnés de leur cortège de crèmes, de sprays, de lotions après-rasage ou post-épilatoires. Double, triple ou quadruple bonus pour le Système-Pilleur du système pileux. La cible planétaire est la majorité écrasante de la tranche des 15-25 ans et vise à terme une population de plus de trois milliards de femmes… Là, depuis les 20 H par semaine, on ne se poile plus au FMI. La grande presse nous informe que DSK, leur grand boss, pratique des contrôles inopinés, il paraît même que certains directeurs s’arrachent les cheveux…
Les poils sous les bras sont un élément de la personnalité comme la chevelure, leurs variétés sont aussi nombreuses que celles des cheveux et leur éradication est bien révélatrice de l’atteinte omniprésente à la biodiversité comme de la promotion de l’uniformisation des goûts, fer de lance du Mondialisme.
ConsomActrices, Mesdames, Mesdemoiselles, redevenez naturelles, relevez la tête et hissez vos bras comme si vous aviez des ailes.
Vous êtes libres, laissez le vent du large, comme le Zéphyr, onduler sous vos aisselles…
Mes courses pour
notre planète